lyonelk + surveillance   2

Internet massivement surveillé | OWNI
En partenariat avec WikiLeaks, OWNI révèle l'existence d'un nouveau marché des interceptions massives, permettant d'écouter toutes les télécommunications à l'échelle d'une nation. Ses acteurs vendent leurs produits en Europe, aux États-Unis et à des dictatures.

A ce jour, cinq entreprises occidentales ont été identifiées comme prestataires de services des “grandes oreilles” syriennes : Qosmos, une entreprise française, Area, une entreprise italienne qui a dépêché, en urgence, des équipes afin d’aider les services de renseignements syriens à identifier les (cyber) dissidents, Utimaco, filiale allemande de l’éditeur d’antivirus britannique Sophos – qui n’était pas au courant qu’Area utilisait ces systèmes en Syrie -, l’allemand Nokia Siemens, dont les équipements de surveillance de l’Internet auraient été transmis à la Syrie par son voisin iranien, et Bluecoat, une société américaine auquel le site reflets.info a consacré de nombreux articles.

On savait, depuis quelques années, que ces armes de surveillance étaient utilisées en Chine ou en Iran notamment, mais il a fallu attendre le printemps arabe, et les traces ou preuves laissées par ces marchands de surveillance (essentiellement occidentaux) en Tunisie, en Egypte, en Libye, à Bahrein ou en Syrie, pour en prendre toute la mesure.
RevuePresse  politis  société  surveillance  Libye  Syrie  Chine  Iran 
december 2011 by lyonelk
Le monde entier enterre la vie privée | BUG BROTHER
S'en prendre à Google et Facebook est plus porteur et plus facile que de dénoncer les fichiers Edvige, la fin de l'encadrement des fichiers policiers, la démultiplication de la vidéosurveillance (malgré son inefficacité), la démagogie sécuritaire. «On ne retient généralement de 1984, le roman de George Orwell, que la seule société de surveillance. On oublie que, pour y parvenir, la Police de la pensée de Big Brother organise aussi un appauvrissement planifié de la langue. On ne “surveille” pas pour “surveiller“, mais pour contrôler, et se maintenir au pouvoir. La question de la “vie privée” est politique : il n’y a pas de libertés sans vie privée. Et je me plais à penser que le sujet est autrement plus intéressant, important et vital pour nos démocraties que ces histoires de fesses sur Facebook…»
liens  politis  lutte(s)  ViePrivée  Libertés  surveillance  vidéosurveillance  Facebook 
february 2010 by lyonelk

Copy this bookmark:



description:


tags: