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«On paie l’addition de 2003 et 2007» | LeTemps.ch
december 2011 by lyonelk
Pour l’historien Urs Altermatt la formule magique est morte en 2003 avec l’éviction de Ruth Metzler. L’absence prolongée du Tessin risque de provoquer une crise majeure.
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december 2011 by lyonelk
L’UDC s’enfonce dans la crise | LeTemps.ch
december 2011 by lyonelk
La fin de la maison Blocher ? :
«Une question, parmi d’autres, occupe les élus UDC. Pourquoi la direction du parti n’a-t-elle pas informé le groupe parlementaire des reproches visant Bruno Zuppiger? Le fait que c’est précisément la Weltwoche, publication proche de l’UDC, qui a révélé le pot aux roses, provoque des remous dans le parti. De nombreux UDC, déstabilisés, n’ont plus confiance. Habitués à marcher au pas, ils se sentent floués […]»
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«Une question, parmi d’autres, occupe les élus UDC. Pourquoi la direction du parti n’a-t-elle pas informé le groupe parlementaire des reproches visant Bruno Zuppiger? Le fait que c’est précisément la Weltwoche, publication proche de l’UDC, qui a révélé le pot aux roses, provoque des remous dans le parti. De nombreux UDC, déstabilisés, n’ont plus confiance. Habitués à marcher au pas, ils se sentent floués […]»
december 2011 by lyonelk
Le jeudi noir des stratèges de l’UDC | LeTemps.ch
december 2011 by lyonelk
Exit Bruno Zuppiger et le système de concordance pour Le Temps :
«Pour Bruno Zuppiger, hier candidat au Conseil fédéral, ce jeudi aura été le jour de la honte, l’aveu public d’un mensonge, et la fin de sa carrière politique. Pour l’UDC, ce fut une journée dramatique. La journée des dupes; en l’occurrence ses propres dirigeants trop naïfs. Afin de sauver la face, le groupe UDC a été contraint d’aller rechercher celui qu’il ne voulait pas il y a trois ans, Hansjörg Walter, fraîchement élu à la présidence du Conseil national. La précipitation des événements aura porté un rude coup à la crédibilité du premier parti de Suisse et accéléré la déstabilisation du système de concordance.
Après Bruno Zuppiger, victime de ses propres appétits et insuffisances, c’est la direction de l’UDC elle-même qui a perdu tout crédit. Et pas n’importe qui: le président du parti Toni Brunner, le chef du groupe Caspar Baader et le grand stratège Christoph Blocher.»
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«Pour Bruno Zuppiger, hier candidat au Conseil fédéral, ce jeudi aura été le jour de la honte, l’aveu public d’un mensonge, et la fin de sa carrière politique. Pour l’UDC, ce fut une journée dramatique. La journée des dupes; en l’occurrence ses propres dirigeants trop naïfs. Afin de sauver la face, le groupe UDC a été contraint d’aller rechercher celui qu’il ne voulait pas il y a trois ans, Hansjörg Walter, fraîchement élu à la présidence du Conseil national. La précipitation des événements aura porté un rude coup à la crédibilité du premier parti de Suisse et accéléré la déstabilisation du système de concordance.
Après Bruno Zuppiger, victime de ses propres appétits et insuffisances, c’est la direction de l’UDC elle-même qui a perdu tout crédit. Et pas n’importe qui: le président du parti Toni Brunner, le chef du groupe Caspar Baader et le grand stratège Christoph Blocher.»
december 2011 by lyonelk
La concordance est aussi ancienne que la Suisse moderne | Domaine Public
december 2011 by lyonelk
La composition du Conseil fédéral obéit à la règle de la concordance depuis 1848 déjà, rappelle l’historien et homme de médias Roger Blum (NZZ, 21.11).
De l’observation du comportement électoral du Parlement depuis 1848, Roger Blum dégage trois principes. Tout d’abord le Parlement vise une certaine concordance. Il place au gouvernement des représentants de différentes tendances politiques de manière à ce que les compromis se nouent déjà au sein de l’exécutif. […]
Ensuite le Parlement refuse l’accès à l’exécutif aux formations qui n’adhèrent pas à un consensus minimal: reconnaissance de l’Etat fédéral, acceptation de la laïcité et de la défense nationale, adhésion à l’Etat de droit – y compris au droit international -, à la tradition humanitaire de la Suisse et à la collaboration internationale. C’est pourquoi les conservateurs catholiques ont dû attendre jusqu’en 1891 et les socialistes jusqu’en 1943 pour faire leur entrée au Conseil fédéral. […]
Enfin le Parlement se réserve le droit de ne pas suivre les propositions des partis: tous les partis gouvernementaux se sont vu imposer à l’occasion des magistrats dont ils n’avaient pas présenté la candidature.
Reste maintenant à savoir à quelle sauce sera apprêté le Conseil fédéral à mi-décembre 2011…
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#EF2011
De l’observation du comportement électoral du Parlement depuis 1848, Roger Blum dégage trois principes. Tout d’abord le Parlement vise une certaine concordance. Il place au gouvernement des représentants de différentes tendances politiques de manière à ce que les compromis se nouent déjà au sein de l’exécutif. […]
Ensuite le Parlement refuse l’accès à l’exécutif aux formations qui n’adhèrent pas à un consensus minimal: reconnaissance de l’Etat fédéral, acceptation de la laïcité et de la défense nationale, adhésion à l’Etat de droit – y compris au droit international -, à la tradition humanitaire de la Suisse et à la collaboration internationale. C’est pourquoi les conservateurs catholiques ont dû attendre jusqu’en 1891 et les socialistes jusqu’en 1943 pour faire leur entrée au Conseil fédéral. […]
Enfin le Parlement se réserve le droit de ne pas suivre les propositions des partis: tous les partis gouvernementaux se sont vu imposer à l’occasion des magistrats dont ils n’avaient pas présenté la candidature.
Reste maintenant à savoir à quelle sauce sera apprêté le Conseil fédéral à mi-décembre 2011…
december 2011 by lyonelk
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